DISPONIBILITÉ : 0
FICHE TECHNIQUE:
Processeur:
Processeur principal : Motorola 68000 à 13,295 MHz
RAM : 2 Mo
Support : Cartouche - jusqu'à 6 Mo
Coprocesseurs:
''Tom'' (contiens 3 processeurs video, 25.59 MHz
Graphics processing unit (GPU) ? 32-bit architecture RISC, 4K de cache interne, permettant une grande sélection d'effets graphiques.
processeur 64-bit object ? programmable;
blitter 64-bit ? opérations logiques à haute vitesses, z-buffering et Gouraud shading
Controlleur mémoire 64-bit DRAM
Résolution de 720526 pixels, sur une palette de 16 millions de couleurs
''Jerry'', 26.6 MHz
Processeur de signal numérique (DSP) ? 32-bit architecture RISC, 8k de cache interne
Son Qualité CD (16-bit stereo)
Canaux de son limité par le logiciel
Synthétiseur à table d'onde (Wavetable), Synthétiseur FM, Synthétiseur d'echantillon FM et AM
Controleur Joystick
En 1990, Flare Technology (société fondée par Martin Brennan et John Mathieson, et financée par Atari) déclare pouvoir produire de manière rentable une console supérieure à la Megadrive et à la Super Nintendo. Atari accepte immédiatement et la machine est lancée en 1993 pour 250 £ avec un accord de construction de 500 millions de dollars avec IBM.
Ce système 64 bits voit sa campagne publicitaire axée sur sa supériorité par rapport aux systèmes 16 bits existants. Si au départ les ventes sont bonnes, grâce à l'absence de réelle concurrence, elles déclinent rapidement faute de bons jeux. Le système de programmation est difficile d'accès pour les développeurs, et le matériel contient de nombreux bugs, notamment un qui stoppe les processeurs avec un code spécifique exécuté en mémoire. La sortie de la PlayStation et de la Saturn sonnent le glas de la Jaguar en 1995.
Dans un dernier effort pour sauver la Jaguar, Atari essaye de faire valoir que la Jaguar est la seule console 64 bits (la PlayStation et la Saturn étant des 32 bits), causant une controverse (en effet, pour certains, les deux processeurs 64 bits de la Jaguar ne sont rien de plus que des accélérateurs graphiques) : son processeur graphique est un 32 bits et son CPU un 16 bits. Cette tentative désespérée est inutile, et la Jaguar termine rapidement sa courte carrière.
Beaucoup de périphériques ont été annoncés, comme un modem vocal ou un casque de réalité virtuelle, mais seuls quelques-uns furent effectivement produits : le Jaguar CD (un lecteur de CD) et le JagLink, un système de réseau entre deux consoles.
Néanmoins depuis 1996 des jeux sortent encore et la jaguar a une scène de développement amateur encore vivante.